La pression s'est encore accentuée sur Xabi Alonso mercredi soir. Le Real Madrid a concédé une quatrième défaite de la saison, s'inclinant face à Manchester City de Pep Guardiola en Ligue des champions. Ce revers s'ajoute à une série de résultats décevants, avec seulement deux victoires lors des huit derniers matches des Merengues.
Une unité affichée en pleine tempête
Dans ce contexte critique, où des rumeurs de tensions dans le vestiaire ont circulé, plusieurs joueurs majeurs du club sont montés au créneau pour défendre leur technicien. Ils ont salué l'engagement de l'équipe malgré l'absence de résultat positif contre les Citizens.
Rodrygo et Bellingham, des soutiens de poids
L'attaquant brésilien Rodrygo, pourtant moins utilisé récemment, a été vu enlacé avec son entraîneur à la fin de la rencontre. Il a insisté sur la nécessité de rester unis pour surmonter cette phase compliquée, tant pour le groupe que pour l'entraîneur.
De son côté, Jude Bellingham a tenu à clarifier sa relation avec le Basque. Le milieu de terrain anglais a décrit une excellente entente et a nié tout climat de plainte au sein de l'effectif. Il a reconnu que l'équipe cherchait activement des solutions en interne pour renverser la tendance.
Courtois et Asencio confirment l'adhésion
Le gardien Thibaut Courtois, souvent présenté comme un fervent soutien des méthodes d'Alonso, a estimé que la performance contre City démontrait l'engagement total de l'équipe envers son projet. Il a réfuté l'idée que ce match était un test pour l'entraîneur.
Le défenseur Raul Asencio, dont le temps de jeu a diminué, a abondé dans le même sens. Il a assuré que le vestiaire soutenait son coach à 100% et que l'ambiance au centre d'entraînement de Valdebebas restait positive, tout en appelant à un changement d'attitude collectif.
Avant le match, Aurélien Tchouaméni avait déjà pris la responsabilité des mauvais résultats, exonérant le staff. Après la rencontre, Xabi Alonso lui-même s'est montré satisfait de l'effort fourni par ses joueurs, sans leur faire le moindre reproche. Un front commun se dessine donc au Real pour tenter de sortir de la crise.
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