La Juventus a dû batailler pour s'imposer sur la pelouse de Pise (2-0), un succès qui n'a pas suffi à satisfaire son entraîneur, Luciano Spalletti. Le technicien italien a reconnu que son équipe était restée en dessous de ses capacités pendant une grande partie de la rencontre.
Une première période laborieuse
Les Bianconeri ont essuyé une première période compliquée à l'Arena Garibaldi. Les Toscans, par leur intensité, ont créé de réels dangers et ont même trouvé deux fois les montants par l'intermédiaire de Stefano Moreo et Matteo Tramoni. Spalletti a admis que son équipe avait manqué de rythme et avait été chanceuse de ne pas concéder de but durant ces phases de jeu.
Le déclic venu du banc
La situation s'est débloquée après l'entrée en jeu d'Edon Zhegrova. Le joueur, pourtant revenu de maladie, a insufflé plus de créativité dans le jeu turinois. Son apport a été décisif pour l'ouverture du score à la 73e minute, marquée par Pierre Kalulu sur un centre de Weston McKennie. Kenan Yildiz a ensuite scellé la victoire dans le temps additionnel, profitant d'une action de Fabio Miretti.
Spalletti exige plus de preuves
Malgré le résultat, l'entraîneur de la Juventus est resté exigeant. Il a souligné que son équipe, bien que forte sur le papier, devait le démontrer à chaque match et sur la durée. Il a notamment pointé du doigt les difficultés rencontrées en milieu de terrain, avec un Teun Koopmeiners moins à l'aise dans son rôle habituel après plusieurs semaines passées en défense.
Cette victoire, la septième en huit matches toutes compétitions confondues, permet à la Juventus de rester dans la course au titre. Le classement reste cependant déséquilibré en attendant la reprise des matchs en retard des autres prétendants, engagés dans la Supercoupe d'Italie.
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