Le cauchemar médical de l'ancien Lyonnais
En 2013, alors qu'il évoluait sous les couleurs d'Évian Thonon Gaillard, Sidney Govou subit une rupture du tendon rotulien qui allait marquer le début d'un véritable calvaire. L'opération chirurgicale, censée le remettre sur pied, tourne au drame lorsqu'il contracte une infection au staphylocoque directement à l'hôpital.
La proposition traumatisante d'amputation
Face à des douleurs insupportables et sous l'effet de fortes doses de morphine, l'ancien attaquant de l'Olympique Lyonnais se voit proposer l'amputation de sa jambe par un médecin. Dans son état de souffrance extrême, le joueur de 49 sélections en équipe de France est même prêt à accepter cette solution radicale.
Heureusement, son entourage immédiat intervient pour l'en dissuader. Son agent, son chirurgien et son ex-épouse unissent leurs forces pour le convaincre de refuser cette issue dramatique.
Un traitement comparable à une chimiothérapie
Le joueur échappe au pire scénario mais doit affronter un traitement particulièrement éprouvant pendant six mois. Ce protocole médical intensif nécessite des perfusions changées deux fois par jour par une infirmière, une épreuve que l'ancien footballeur compare sans détour à une chimiothérapie.
Chaque semaine apporte son lot d'angoisse avec l'attente des résultats de prise de sang, déterminants pour suivre l'évolution de l'infection.
Un traumatisme toujours présent
Douze ans après ces événements, Sidney Govou a surmonté cette terrible épreuve mais garde des séquelles psychologiques. Le souvenir des douleurs et du traumatisme reste vivace dans sa mémoire, rappelant à quel point sa carrière footballistique a frôlé une fin bien plus tragique.
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