Le vent tourne rapidement dans le football anglais. Thomas Frank, l'entraîneur danois de Tottenham, a été remercié ce mercredi matin, au lendemain d'une défaite cinglante à domicile face à Newcastle (2-1). Un résultat qui plongeait le club dans la zone rouge du classement, à la 16e place. Mais derrière ce bilan sportif désastreux, des éléments internes auraient précipité sa chute.
La défiance des piliers du vestiaire
Selon des informations concordantes, le manager aurait perdu le soutien de deux cadres essentiels de l'effectif : Cristian Romero et Pedro Porro. Cette fracture avec ses joueurs-clés aurait joué un rôle déterminant dans la décision de la direction. Malgré la confiance symbolique accordée à Romero en lui confiant le brassard de capitaine après le départ de Son Heung-min, le défenseur argente n'aurait jamais adhéré aux choix tactiques de Frank.
Des méthodes qui lassent les joueurs
Le malaise ne se serait pas limité à la simple vision de jeu. Plusieurs membres du groupe auraient également critiqué le contenu des séances d'entraînement, jugées trop théoriques et répétitives, manquant du rythme et de l'intensité nécessaires pour un club engagé dans la lutte pour le maintien. Un sentiment général d'ennui et de stagnation se serait installé au centre d'entraînement.
L'erreur culturelle fatale
L'élément le plus surprenant de cette défiance serait un impair culturel majeur. L'entraîneur aurait régulièrement agacé son vestiaire en établissant des comparaisons incessantes, et souvent flatteuses, avec le grand rival d'Arsenal. Cette habitude, perçue comme un manque de respect envers l'identité du club, aurait exaspéré les joueurs. L'incident d'une tasse de café aux couleurs des Gunners, photographiée et largement partagée en interne, aurait été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, confirmant aux yeux de nombreux acteurs du club une méconnaissance profonde des codes et de la rivalité nord-londonienne.
L'avenir de Romero en suspens
Cette instabilité pourrait avoir des conséquences durables. Cristian Romero, déjà frustré par la gestion du club et le manque de profondeur de l'effectif qu'il avait publiquement qualifiée de honteuse plus tôt dans la saison, pourrait chercher à quitter Tottenham dès l'été 2026. Sous le feu des projecteurs de grands clubs espagnols comme le Real Madrid ou l'Atletico Madrid, la mission du prochain entraîneur sera de convaincre le champion du monde de prolonger son aventure au Tottenham Hotspur Stadium.
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