Le souvenir du triomphe de 2019 semble déjà lointain. Pour sa troisième campagne africaine consécutive, l'Algérie aborde la Coupe d'Afrique des Nations avec une ambition claire : effacer l'échec des deux précédentes éditions, conclues prématurément dès la phase de groupes. La pression est palpable sur les épaules des Fennecs, pourtant toujours considérés parmi les favoris des bookmakers aux côtés du Maroc, pays organisateur, du Sénégal, de l'Égypte, de la Côte d'Ivoire ou encore du Nigeria.
Mahrez, un leader sous le feu des critiques
À la tête de cette ambition, on retrouve naturellement Riyad Mahrez. Le capitaine et meneur technique de la sélection incarne à la fois les espoirs et les doutes. Son transfert en Arabie Saoudite a, ces derniers mois, alimenté les commentaires sur son niveau et sa motivation. À quelques heures du premier match décisif contre le Soudan, l'ancien joueur de Manchester City a choisi de s'exprimer.
L'ailier algérien a reconnu que les critiques faisaient partie intégrante de la carrière d'un footballeur, surtout avec l'âge et un changement de championnat moins exposé médiatiquement. Il a cependant insisté sur le fait qu'il ne prêtait aucune attention à ce bruit extérieur. Sa priorité absolue reste sa performance sur le terrain et sa contribution au collectif.
La force du groupe algérien comme réponse
Plutôt que de se justifier, Mahrez a préféré mettre en avant la qualité et l'état d'esprit du groupe rassemblé pour la CAN. Il a exprimé sa conviction que cette équipe possédait toutes les capacités nécessaires pour réussir. Le message du leader est clair : c'est par les actes et les résultats collectifs que les Verts doivent désormais répondre. Le rendez-vous est pris, et le premier test contre le Soudan s'annonce comme le point de départ de cette reconquête.
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