La finale de la CAN 2025 a basculé sur un penalty manqué par Brahim Diaz dans les ultimes secondes. Dans le sillage de cette défaite cruelle, le sélectionneur marocain Walid Regragui a pointé du doigt un événement précis : la longue interruption provoquée par le retrait des joueurs sénégalais vers les vestiaires.
Une stratégie psychologique dénoncée
Pour le technicien des Lions de l'Atlas, cette pause de plus de dix minutes, décidée par son homologue Pape Thiaw, a brisé le rythme et la concentration de son joueur. Il estime que cette manœuvre a créé un climat délétère, qualifiant l'image donnée de « honteuse » pour le football africain. Regragui a fustigé un manque de classe, soulignant que de tels agissements n'honoraient pas la compétition continentale.
L'impact sur Brahim Diaz
Brahim Diaz, pourtant en grande forme avec cinq buts dans le tournoi, s'est retrouvé face à un moment d'une pression extrême, après un arrêt de jeu prolongé. Le sélectionneur reconnaît que cette situation n'a pas aidé son meneur de jeu, même s'il refuse d'en faire une excuse totale pour la faillite technique du tir. Il rappelle que le même joueur avait parfaitement réussi son penalty face au Mali en phase précédente.
Un scénario cruel pour le Maroc
Cet échec a scellé le sort de la finale, le Sénégal remportant finalement le titre en prolongation. Regragui décrit un scénario à suspense, où ce penalty de la dernière chance aurait pu offrir la couronne au Maroc. Il admet que cet instant a plongé toute une nation dans la désillusion, privant une génération de joueurs d'une opportunité historique.
Malgré l'amertume, le coach marocain tente de tourner la page. Il assure que son groupe, marqué par cette défaite, en ressortira plus fort. L'équipe doit maintenant se reconstruire, tandis que le rêve d'une deuxième étoile s'est envolé dans les circonstances les plus dramatiques.
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