Le Paris Saint-Germain va devoir à nouveau passer par la case des barrages. Après une onzième place décevante dans la nouvelle phase de ligue de la Ligue des champions, le club parisien, tenant du titre, connaîtra ce vendredi son adversaire pour ce tour décisif. Un scénario qui se répète pour la deuxième année de suite.
Monaco ou Qarabag, deux défis opposés
Le tirage au sort, organisé à Nyon, n'offre que deux possibilités aux hommes de Luis Enrique. Le PSG affrontera soit l'AS Monaco, un rival bien connu de Ligue 1, soit le Qarabag FK, champion d'Azerbaïdjan. La probabilité d'un duel 100% français est donc de 50%, un an après que le PSG a déjà dû éliminer le Stade Brestois à ce même stade.
Les deux options présentent des profils radicalement différents. Monaco incarne un danger familier, un adversaire imprévisible mais parfaitement rodé aux confrontations directes. À l'inverse, Qarabag semble, sur le papier, un tirage plus favorable, mais il impliquerait un déplacement long et éprouvant en Azerbaïdjan au cœur du mois de février. Le confort n'est pas de mise à ce niveau de la compétition.
Un calendrier déjà chargé pour le PSG
Quel que soit le nom qui sortira de l'urne, cette double confrontation s'ajoute à un emploi du temps déjà très dense. Fin février, le PSG devra gérer simultanément la course au titre en championnat domestique et ces deux matches à haute intensité pour se qualifier en huitièmes de finale. Une fenêtre de récupération qui s'évapore, augmentant les risques de fatigue et de blessures à l'approche du sprint final de la saison.
Le seul avantage pour les Parisiens sera de jouer le match retour à domicile, au Parc des Princes, un privilège acquis grâce à leur classement parmi les équipes classées de la 9e à la 16e place. L'an dernier, le PSG a prouvé qu'il pouvait surmonter cet obstacle en remportant finalement la compétition. Mais ce parcours du combattant complique singulièrement la quête d'un nouveau sacre européen, qui commence dès maintenant par une attente angoissée devant le tirage au sort.
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