La situation est critique pour le Borussia Mönchengladbach. La défaite concédée ce week-end à Fribourg en Bundesliga porte à sept le nombre de rencontres consécutives sans victoire pour l'équipe d'Eugen Polanski. Reléguée dans les profondeurs du classement, la formation rhénane ne compte plus que deux petits points d'avance sur la place de barragiste, à onze journées de la fin de saison.
Un moral en berne malgré le soutien affiché
En conférence de presse, le visage du jeune entraîneur de 39 ans trahissait une profonde amertume, un sentiment déjà exprimé la semaine précédente. Polanski a pointé du doigt le manque de confiance et de détermination de son groupe, évoquant un jeu offensif trop lent et un manque de conviction dans les derniers gestes. Pour lui, l'essentiel est désormais de ramener des points, quelle que soit la manière.
Face à la tourmente, la direction du club a choisi d'apaiser les tensions. Rouven Schröder, le directeur sportif, est sorti du silence pour réaffirmer sa confiance totale envers son technicien. Il a salué son travail quotidien et appelé à la responsabilité collective, joueurs inclus, pour inverser la tendance. Le message est clair : malgré les rumeurs, le siège d'Eugen Polanski n'est pas en sursis.
Onze finales pour se sauver
L'objectif est désormais simple et sans appel : assurer le maintien. Polanski lui-même a reconnu que le classement était « menaçant », une réalité arithmétique que personne ne peut ignorer. Les onze rencontres restantes représentent autant de finales pour les hommes de Gladbach, qui devront retrouver rapidement de l'assurance et de l'efficacité s'ils veulent éviter le pire.
Le soutien public de Schröder offre un répit à Polanski, mais aussi une pression supplémentaire. La balle est désormais dans le camp de l'équipe, qui doit transformer ce vote de confiance en résultats concrets sur le terrain, et rapidement.
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