Ce mardi soir, l'OM reçoit le Stade Rennais pour un huitième de finale de Coupe de France capital. Ce match arrive à un moment particulièrement délicat pour le club marseillais, qui enchaîne les déconvenues depuis le début de l'année.
Une saison qui déraille après la trêve
Si la première partie de saison était acceptable, l'année 2026 a débuté de manière catastrophique. L'équipe a d'abord laissé filer le Trophée des champions, avant de subir une élimination prématurée et décevante en Ligue des champions. En parallèle, les performances en Ligue 1 restent erratiques, loin de la régularité nécessaire pour viser les sommets.
Un mercato d'hiver très agité à l'OM
Dans ce contexte déjà tendu, le mercato hivernal a été extrêmement actif, créant une forte instabilité au sein de l'effectif. Rien que pour le secteur du milieu de terrain, l'OM a procédé à quatre arrivées : Quinten Timber (Feyenoord), Ethan Nwaneri (prêté par Arsenal), Himad Abdelli (Angers) et Tochukwu Nnadi (SV Zulte Waregem). Ces renforts viennent étoffer les options de l'entraîneur Roberto De Zerbi.
À l'inverse, le club a enregistré pas moins de huit départs, un chiffre qui interroge sur la cohérence du projet sportif à moyen terme. Ce mouvement de balancier important est pointé du doigt par certains observateurs.
Des critiques sur la gestion du club
Cette frénésie de transferts ne passe pas inaperçue. Un consultant sportif a récemment exprimé son scepticisme sur une radio nationale. Il a estimé que cette gestion était chaotique, soulignant l'incohérence à vanter des recrues estivales comme des joueurs majeurs, pour les voir quitter le club seulement six mois plus tard. Pour lui, cette situation reflète un manque de vision claire.
Un enjeu trophée crucial face à Rennes
Face à ce tableau, le match contre Rennes prend une dimension encore plus importante. La Coupe de France représente la dernière chance de remporter un titre cette saison pour les Phocéens. Une élimination ce soir signerait une nouvelle année blanche, une tendance malheureuse qui perdure depuis 2012. La pression est donc maximale pour les hommes de De Zerbi, qui doivent impérativement retrouver de la stabilité et des résultats sur le terrain.
Laisser un commentaire