Une occasion en or s'est envolée dans les dernières secondes au Vélodrome. Alors que l'Olympique de Marseille pouvait s'emparer seuls de la première place en Ligue 1 après le revers parisien à Monaco, les Phocéens ont concédé l'égalisation toulousaine en toute fin de rencontre. Le stade marseillais, qui vibrait d'espoir, a brutalement retombé dans la désillusion.
Une explication qui interroge
Roberto De Zerbi a surpris en conférence de presse. L'entraîneur marseillais n'a pas incriminé les choix tactiques ou des erreurs individuelles, mais a pointé du doigt l'épuisement physique de son groupe. Il a souligné que l'effort fourni en Ligue des champions quelques jours plus tôt avait pesé lourd dans la balance. Pour le technicien italien, cette fatigue explique l'incapacité de son équipe à maintenir son intensité dans le dernier quart d'heure.
Une tendance inquiétante
Ce scénario malheureux n'est malheureusement pas une première cette saison. L'OM a déjà encaissé quatre de ses quatorze buts en championnat au-delà de la 90e minute, un chiffre qui alerte pour une formation aux ambitions titrées. Ce manque de concentration en fin de partie devient un véritable point noir dans le bilan marseillais.
Amertume dans le vestiaire
La déception était palpable parmi les joueurs après la rencontre. Benjamin Pavard n'a pas caché son exaspération face à la manière dont son équipe a concédé le but de l'égalisation, sur une simple remise en jeu. Le défenseur international a exprimé toute sa frustration devant cette opportunité manquée.
Des motifs d'espoir malgré tout
Malgré cette contre-performance, l'OM a montré des aspects encourageants. La réaction en seconde période, matérialisée par les réalisations de Paixao et Højbjerg, démontre les capacités offensives de cette équipe. L'impact de certains remplaçants comme Nadir a également apporté de la fraîcheur. Mais ces éléments positifs ne suffisent pas à masquer la déception d'un Vélodrome qui rêvait de leadership.
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