À la veille du huitième de finale retour de Ligue des Champions, Okan Buruk, l'entraîneur de Galatasaray, a tenu à tempérer tout excès d'optimisme. Malgré une victoire 5-2 acquise à l'aller à Istanbul, le technicien, qui a lui-même évolué en Italie, a lancé un avertissement clair à ses joueurs.
Une qualification loin d'être acquise
Pour Buruk, le travail n'est qu'à moitié fait. Il a insisté sur le fait que son groupe ne devait en aucun cas considérer sa qualification pour les quarts de finale comme actée. Il a rappelé le statut et la puissance historique de la Juventus, ainsi que l'effet que pourrait produire le public de l'Allianz Stadium, où se jouera la rencontre décisive.
La même recette, mais en mieux
Sur le plan tactique, l'entraîneur ne prévoit pas de révolution. Il estime que la clé du succès réside dans la reproduction des ingrédients qui ont mené à la large victoire du match aller : l'enthousiasme, l'engagement et une concentration de tous les instants. Selon lui, trop s'appuyer sur le résultat du premier match serait le meilleur moyen de compliquer la tâche en Italie.
Respect pour une Juventus en quête de rédemption
Buruk a également tenu à saluer la qualité individuelle de l'adversaire, citant notamment des joueurs comme Kenan Yıldız, João Cancelo et Dušan Vlahović. Il reconnaît que la Vecchia Signora n'a pas montré son meilleur visage en Turquie, mais s'attend à une forte réaction sur ses terres, sous la direction d'un entraîneur de la trempe de Massimiliano Allegri. Le message est donc de se montrer encore plus solide qu'au premier acte.
Pour conclure, le coach de Galatasaray a établi un parallèle avec l'expérience de son propre club. Il voit dans les difficultés passées une source de force et de confiance, une mentalité qu'il compte bien voir appliquée sur la pelouse turinoise pour achever le travail.
Laisser un commentaire