Le Paris Saint-Germain a ajouté un nouveau trophée à son palmarès déjà bien fourni en remportant la Coupe Intercontinentale. Face au Flamengo, le club parisien s'est imposé aux tirs au but, une victoire largement portée par l'arrivée décisive de son gardien, Matvey Safonov.
Un héros russe pour un trophée mondial
La finale, disputée au Qatar, a tenu en haleine jusqu'au bout. Après un match nul, la séance de tirs au but a vu le portier russe devenir l'homme du match. Son intervention sur quatre des cinq tentatives brésiliennes a offert le titre au PSG, scellant une performance héroïque qui a marqué les esprits.
Une hiérarchie remise en question au PSG
Cette prestation de très haut niveau intervient après plusieurs semaines convaincantes de la part de Safonov. À 26 ans, le gardien, qui avait saisi sa chance à la suite d'une blessure de Lucas Chevalier, pose une question cruciale à son entraîneur. Doit-il désormais être considéré comme le titulaire indiscutable jusqu'à la fin de la saison ?
Cette perspective placerait Lucas Chevalier, recruté cet été pour prendre la suite de Gianluigi Donnarumma, dans une position délicate. Le Français, de retour de blessure, était remplaçant lors de cette finale et a assisté, depuis le banc, à la démonstration de son rival.
Luis Enrique temporise face au débat
Interrogé sur cette épineuse question de la hiérarchie des gardiens au lendemain du sacre, le technicien espagnol a choisi de calmer le jeu. Loin de vouloir alimenter une polémique dans un moment de célébration, il a préféré mettre en avant l'unité du groupe et l'importance de savourer cette victoire historique, qui complète un sextuplé inédit pour le club.
Le message de Luis Enrique était clair : le moment est à la cohésion et à la reconnaissance du travail de l'ensemble de l'effectif, titulaires comme remplaçants. Une manière élégante de reporter à plus tard une décision qui s'annonce stratégique pour la suite de la campagne parisienne.
Laisser un commentaire