Dans sa première interview majeure accordée à un média allemand depuis son arrivée à Birmingham City l'été dernier, Marvin Ducksch s'est exprimé sans détour. L'attaquant de 31 ans s'est confié au magazine Kicker, détaillant son adaptation au football anglais.
Un incident avec un supporter qui a dérapé
Le joueur est revenu sur un incident survenu après une lourde défaite à domicile contre Watford. Pris pour cible par un supporter tout au long de la rencontre, Ducksch a fini par réagir. Il explique que si les critiques sportives sont acceptables, les propos visant sa famille constituent une limite infranchissable. Selon lui, la presse a ensuite amplifié l'événement, alors qu'il souhaitait simplement un échange direct pour comprendre les motivations de l'individu.
Le choc des cultures footballistiques
L'ancien joueur de Werder Bremen dresse un constat sans appel sur les différences entre la Bundesliga et la Championship. Il décrit un championnat anglais marqué par un football plus direct, où le jeu long et l'intensité physique priment souvent sur la construction. Ducksch souligne la corpulence impressionnante des défenseurs centraux, qu'il compare à de véritables colosses, obligeant les attaquants à un combat permanent.
L'absence de l'arbitrage vidéo (VAR) dans cette division est également pointée du doigt. L'Allemand estime que cela conduit à une certaine tolérance sur certaines fautes, une latitude qu'il ne connaissait pas en Allemagne. Pour s'adapter, il a dû renforcer son physique et son engagement, notamment lors des périodes chargées du calendrier festif, qui exigent une condition optimale.
Une page tournée à Brême avec un goût d'inachevé
Évoquant son départ de Werder Bremen, Ducksch a exprimé une légère déception quant à la communication du club. Il aurait apprécié un signe de reconnaissance de la part de Clemens Fritz, le directeur sportif, après quatre années de service. Ce dernier s'est depuis excusé, invoquant un emploi du temps surchargé, ce que le joueur a accepté. En revanche, les mots chaleureux du capitaine Marco Friedl, reconnaissant son importance offensive, ont été perçus comme une marque de considération bienvenue.
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