Le choc de Liga entre Rayo Vallecano et le Real Oviedo, initialement prévu samedi, a été reporté in extremis. La raison ? Le gazon du stade de Vallecas, récemment refait, n'était tout simplement pas prêt à accueillir une rencontre de haut niveau. Une décision prise par la ligue quelques heures seulement avant le coup d'envoi, plongeant les deux clubs dans la perplexité.
Oviedo ne veut pas d'un report
Du côté d'Oviedo, la frustration est immense. Le président du club, Martin Pelaez, a pris une position ferme lors d'une interview à la radio Cadena SER. Il ne souhaite pas que le match soit simplement reprogrammé. Il exige que son équipe se voie attribuer la victoire sur tapis vert, avec les trois points qui l'accompagnent.
Le dirigeant justifie cette demande par un sentiment d'injustice accumulé. Il estime que son club, en tant que promu, a déjà subi plusieurs décisions arbitrales défavorables cette saison. Cette annulation de dernière minute, due à un problème de terrain connu de l'adversaire, serait la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Pour Pelaez, il est temps de dire « stop » et de faire valoir ses droits.
Une gestion du dossier pointée du doigt
La colère d'Oviedo ne se limite pas au report. Le président critique vertement la gestion de la crise par le Rayo Vallecano. Selon lui, l'état déplorable du terrain était évident depuis plusieurs jours. Prévenir l'équipe visiteuse le matin même du match est, à ses yeux, une faute professionnelle et un manque de respect.
Pelaez souligne que la sécurité des joueurs était en jeu, une priorité absolue. Toutefois, il déplore que cette situation ait pu être évitée par une communication plus claire et anticipée. Cette affaire de terrain gâché pourrait donc déboucher sur une bataille administrative, où Oviedo compte bien se battre pour obtenir gain de cause et ces précieux points.
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