Le Paris Saint-Germain a parfaitement lancé son année 2026 en s'adjugeant le derby parisien face au Paris FC (2-1) ce dimanche, lors de la 17e journée de Ligue 1. Une victoire qui n'a pourtant pas suffi à effacer la colère de Luis Enrique en conférence de presse.
Luis Enrique dénonce une injustice
L'entraîneur espagnol, champion d'Europe en titre avec le club de la capitale, est sorti de ses gonds après une rencontre plusieurs fois interrompue en raison de chants hostiles provenant des tribunes du Parc des Princes. Pour le technicien, ces arrêts de jeu constituent un traitement discriminatoire envers son équipe.
Il a exprimé son agacement lors d'une interview en français, avant de basculer dans sa langue maternelle pour être parfaitement clair. Son argument est simple : il observe que les matches ne sont suspendus que dans l'enceinte parisienne, et jamais dans les autres stades de l'hexagone, malgré des ambiances tout aussi chargées.
Une colère nourrie par les déplacements
Luis Enrique a pointé du doigt les déplacements à Lyon, Nantes ou Marseille, où les provocations envers le gardien, le club ou la présidence sont, selon lui, monnaie courante sans que l'arbitre ne siffle. Cette sélectivité dans l'application du règlement est ce qui a provoqué son courroux. Il estime que son équipe est la seule cible de ces mesures, alors que la critique fait partie intégrante du spectacle footballistique partout ailleurs.
Cette sortie musclée, bien que post-victoire, montre que la tension reste palpable autour du PSG, même après une année 2025 exceptionnelle. Le message du coach est passé : il réclame une équité de traitement pour ses joueurs, où qu'ils se produisent.
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