Le Paris Saint-Germain a soulevé son sixième trophée de l'année 2025 en remportant la Coupe Intercontinentale, le 17 décembre au Qatar. La finale face à Flamengo s'est achevée sur le score de 1-1 après prolongation, avant que les Parisiens ne l'emportent 2-1 à l'issue de la séance de tirs au but.
Un sentiment d'injustice brésilien
Si la victoire parisienne est officiellement actée, elle ne fait pas l'unanimité du côté de Rio de Janeiro. Le président du club brésilien, Bap, a exprimé un profond sentiment d'injustice dans la presse locale. Il affirme que son équipe a délivré une prestation supérieure à celle du PSG lors de cette rencontre décisive.
Il a souligné le parcours de son équipe, partie perdante avant de se relever et de créer les occasions les plus dangereuses. Pour lui, cette finale illustre la beauté cruelle du football, où la meilleure performance ne garantit pas toujours le titre. Il a également noté la réaction très émotive des joueurs et du staff parisiens après le dernier penalty, une joie qu'il a comparée à celle d'une victoire en Coupe du monde.
L'émotion palpable jusqu'à la tribune d'honneur
La tension de cette finale serrée n'a épargné personne, pas même les plus hauts dignitaires. L'Émir du Qatar, présent dans les tribunes, a confié avoir vécu le match avec une grande nervosité. Il a reconnu avoir perdu confiance au fil de la rencontre, craissant même une défaite de son club.
À l'issue de la rencontre, il se serait adressé au président de Flamengo pour le féliciter. Il a salué la performance remarquable du club brésilien, obtenue avec des moyens financiers bien inférieurs à ceux du PSG, selon ses dires. Cet échange témoigne du respect suscité par la résistance de Flamengo, qui a tenu en haleine le champion de France jusqu'au bout.
Cette victoire du PSG, bien que contestée par son adversaire, vient clore une année 2025 riche en trophées. Elle laisse cependant un goût de défi relevé de justesse et rappelle que la domination statistique ne suffit pas toujours à s'imposer dans les finales les plus tendues.
Laisser un commentaire