Le FC Barcelona a mis un terme à l'un de ses partenariats commerciaux, annoncé il y a seulement six semaines. Le club catalan a décidé de rompre son accord avec l'entreprise de cryptomonnaie ZKP, désignée comme son « partenaire blockchain mondial » en novembre dernier.
Une décision rapide face à la polémique
La décision intervient après que des liens entre la société ZKP et l'influenceur controversé Andrew Tate ont été rendus publics. Selon des informations concordantes, c'est cette association qui a poussé la direction du Barça à agir. Le club a invoqué un manquement aux conditions contractuelles pour justifier la rupture immédiate.
Dans un communiqué officiel, le FC Barcelona a indiqué que ses services de conformité et juridiques avaient confirmé des actions incompatibles avec l'accord signé. Le club a tenu à préciser qu'il n'avait aucun lien avec les jetons émis par ZKP et a réaffirmé son attachement à la transparence et à la protection de sa réputation institutionnelle.
Un conflit de valeurs évident
Cette rupture s'explique par un antagonisme profond entre les valeurs que le Barça défend publiquement et les positions notoires d'Andrew Tate. L'influenceur, actuellement poursuivi en Roumanie et au Royaume-Uni pour des accusations graves incluant traite d'êtres humains et viols, promeut des idées radicalement opposées à l'éthique sportive et sociale affichée par le club blaugrana.
Bien qu'aucun lien financier direct entre Tate et ZKP n'ait été officiellement établi, la société blockchain avait épinglé sur son compte X (anciennement Twitter) une publication de l'influenceur, créant une association publique indésirable. Cette proximité a déclenché une vague de critiques à l'encontre du club, l'obligeant à réagir promptement.
Cet épisode rappelle la sensibilité accrue des grands clubs face à leurs associations commerciales, dans un contexte où leur image est un actif aussi précieux que fragile.
Laisser un commentaire