La rencontre entre l'Atalanta et l'AS Roma, remportée 1-0 par les Bergamasques, a laissé un goût amer dans les deux camps, chacun s'estimant lésé par l'arbitrage. La colère était palpable à l'issue de la partie, notamment au sujet d'un but refusé à Gianluca Scamacca et du but victorieux de Giorgio Scalvini. L'Association Italienne des Arbitres (AIA) a finalement apporté son éclairage officiel sur ces incidents, mettant un terme au débat.
Scalvini et Svilar : un contact jugé régulier
Le but de Giorgio Scalvini, inscrit de la tête, avait suscité des réclamations du côté romain. Deux points étaient particulièrement contestés : une éventuelle main du défenseur et un contact avec le gardien Mile Svilar. L'analyse vidéo, présentée par l'ancien arbitre international Andrea De Marco sur le plateau d'Open VAR (DAZN), a servi de base à la décision.
Les images n'ont révélé aucune preuve d'un contact avec le bras de Scalvini. Concernant la collision avec Svilar, l'expert a expliqué que le joueur de l'Atalanta avait touché le ballon en premier. Le portier, déséquilibré dans son action, serait ensuite entré en contact avec lui. Cette séquence a conduit les officiels à valider le but, une interprétation désormais soutenue par l'AIA.
Le hors-jeu de Scamacca, une décision sans appel
L'autre moment fort du match concernait l'égalisation refusée à Gianluca Scamacca. L'attaquant italien se trouvait en position de hors-jeu évidente au moment où il intervenait pour disputer le ballon avec un défenseur adverse. Cette action a été jugée comme une participation active au jeu, annulant ainsi toute phase ultérieure.
Certains observateurs, notamment sur Sky Sport Italia, avaient avancé qu'une mauvaise première touche d'un joueur de la Roma rendait cette position irrégulière sans conséquence. L'AIA et Andrea De Marco ont fermement rejeté cet argument. La règle a été appliquée à la lettre : l'intervention d'un joueur en position de hors-jeu dans la phase de jeu conduit systématiquement à l'annulation du but.
Au final, malgré la frustration exprimée par les deux entraîneurs, Gian Piero Gasperini pour l'Atalanta et Daniele De Rossi pour la Roma, l'instance arbitrale considère que le VAR et ses assistants ont parfaitement rempli leur rôle. Les décisions prises à l'écran, bien que sources de vives discussions, sont donc officiellement confirmées comme étant les bonnes.
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