La première déclaration d'Igor Tudor à la tête de Tottenham a immédiatement trouvé un écho favorable auprès des supporters. Nommé ce samedi pour piloter l'équipe jusqu'à la fin de la saison 2025/26, le technicien croate a posé les bases d'un état d'esprit offensif pour un groupe en difficulté, actuellement 16e du championnat.
Une mentalité de vainqueur dès l'arrivée
Dès sa présentation, l'entraîneur a envoyé un message sans ambiguïté. Il a insisté sur la nécessité d'aborder chaque rencontre avec l'unique objectif de l'emporter, rejetant toute préparation visant un match nul. Son discours vise à insuffler de la régularité et une conviction sans faille dans les performances de l'équipe.
La mission de Tudor est ardue : enrayer une série catastrophique de seulement deux victoires en dix-sept matches de Premier League. Son premier défi sera d'une intensité maximale, avec un derby face à Arsenal, leader du championnat, dès dimanche prochain.
Un changement radical de discours
Cette rhétorique volontariste marque une rupture totale avec le ton employé par son prédécesseur, Thomas Frank. Limogé mercredi après huit mois passés au club, le Danois s'était aliéné une partie du public par des propos jugés trop résignés, notamment en évoquant d'emblée les défaites à venir.
Cette approche, perçue comme défaitiste, n'a jamais réussi à s'accorder avec la devise historique du club, « To Dare Is To Do » (Oser, c'est faire). Plusieurs maladresses, comme l'utilisation d'une tasse aux couleurs d'Arsenal, n'avaient pas arrangé sa relation avec les fans.
Si son pragmatisme avait porté ses fruits à Brentford, Thomas Frank n'est pas parvenu à instiller une mentalité de grand club à Tottenham. Son passage se solde par le plus faible ratio de points par match (1,12) de tous les entraîneurs des Spurs en ère Premier League.
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