Le Real Madrid s'apprête à vivre une période de transformation profonde. Sous l'impulsion de son président, Florentino Pérez, le club merengue envisage une restructuration de son organigramme, avec en point de mire la possible nomination d'un directeur général (CEO). Cette décision stratégique s'inscrit dans un projet plus large de réforme du modèle de gouvernance du club.
Deux profils pour un poste clé
La course pour ce poste de premier plan semble se jouer entre deux hommes. Le favori est Anas Laghrari, un banquier marocain déjà très impliqué dans les affaires du Real. Il est connu pour avoir négocié des partenariats financiers majeurs, comme celui avec Sixth Street pour le réaménagement du Santiago Bernabéu. Son principal rival est Carlos Ocaña, actuellement vice-président du géant des télécommunications Telefónica et déjà conseiller au sein de l'encadrement madrilène.
Une restructuration aux multiples facettes
La création d'un poste de CEO n'est qu'une pièce du puzzle. Florentino Pérez a évoqué, ces derniers mois, un projet de modification du statut de propriétaire du club. L'idée serait d'ouvrir le capital à un investisseur extérieur pour 5 à 10% et de transformer les socios en actionnaires. Une telle révolution nécessiterait l'approbation des membres par référendum.
Ces manœuvres interviennent à un moment charnière. Florentino Pérez, qui fêtera ses 79 ans en mars, pourrait entamer la dernière phase de sa présidence. Les choix qu'il opère aujourd'hui, notamment en matière de structure et de transmission du pouvoir, sont susceptibles de façonner l'avenir du Real Madrid pour les décennies à venir.
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