En 2008, le Paris Saint-Germain naviguait en eaux troubles, luttant pour son maintien en Ligue 1. Pour se renforcer, le club parisien a alors misé sur deux jeunes espoirs brésiliens recommandés par l'ancien milieu Valdo au directeur sportif Alain Roche : Willamis de Souza Silva et Éverton Santos, en provenance des Corinthians.
Un échec qui laisse des traces
Près de deux décennies plus tard, le nom d'Éverton Santos reste souvent cité parmi les plus grands ratages du mercato parisien. L'intéressé, aujourd'hui retraité, conteste pourtant cette étiquette. Il estime n'avoir jamais reçu de réelle opportunité pour s'exprimer, une situation aggravée par des problèmes d'adaptation et une blessure précoce.
L'ancien joueur reconnaît sa part de responsabilité mais souligne que le club, en recrutant un jeune de 21 ans, aurait dû faire preuve de plus de patience et d'accompagnement. Selon lui, un manque de tact et d'empathie de la part de certains membres de l'encadrement a contribué à son échec.
Le malheureux surnom de « Jean-Claude Robignaud »
Son arrivée à Paris avait été marquée par une maladresse. En comparant son jeu à celui de son compatriote Robinho, alors star mondiale, il avait involontairement créé des attentes démesurées. Cette déclaration lui vaudra le sobriquet moqueur de « Jean-Claude Robignaud ».
Son passage au Parc des Princes n'aura duré qu'une saison, sans laisser de trace. Sa carrière n'a ensuite jamais décollé au plus haut niveau, le menant au Japon, en Corée du Sud et en Inde, avant qu'il ne raccroche définitivement les crampons en 2022.
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