Le projet Chelsea est à nouveau dans le chaos. Ce mercredi 1er janvier 2026, le club a officialisé la séparation avec son entraîneur Enzo Maresca. Une décision surprenante alors que les Blues sont toujours en lice en Ligue des champions, en demi-finale de Carabao Cup et dans la course au top 4 du championnat.
Maresca rejoint ainsi la longue liste des techniciens permanents écartés sous l'ère BlueCo, après Mauricio Pochettino, Graham Potter et Thomas Tuchel. Dans un communiqué, Chelsea a justifié ce changement par la nécessité de « remettre la saison sur les rails », malgré des objectifs encore atteignables.
Une porte de sortie vers Manchester City ?
La raison de cette rupture pourrait bien se trouver à Manchester. Selon plusieurs sources journalistiques fiables, Enzo Maresca aurait engagé des discussions sérieuses avec Manchester City concernant un éventuel poste d'entraîneur.
L'Italien, ancien adjoint de Pep Guardiola, figurerait sur la shortlist des Citizens pour succéder à l'Espagnol si ce dernier venait à quitter ses fonctions. Rien n'est encore signé, mais les contacts sont avérés. Maresca aurait même informé à plusieurs reprises la direction de Chelsea de ces pourparlers, comme le stipulait son contrat.
Cette situation place les dirigeants de Chelsea dans une position délicate. Si Maresca rejoint effectivement City et y connaît le succès, leur décision de le laisser partir apparaîtra comme une lourde erreur.
Un bilan contrasté mais prometteur
Le bilan de Maresca à Chelsea n'était pourtant pas négligeable. Avec un taux de victoires de près de 60%, il surpasse ceux de Potter ou Pochettino et se rapproche de celui de Tuchel. Il avait notamment remporté la Ligue Europa Conférence et la Coupe du monde des clubs.
Ces performances expliquent l'intérêt d'un club ambitieux comme Manchester City. Le départ de Maresca pose une question fondamentale : le problème à Chelsea vient-il vraiment du banc de touche ?
La colère des supporters envers la direction
La réponse des fans est sans appel. Un sondage rapide réalisé ce mercredi indique qu'une large majorité de supporters (plus de 73%) impute les difficultés actuelles à la direction du club, et non à l'entraîneur ou aux joueurs.
Pour de nombreux observateurs, ce nouvel échec dans le choix d'un manager met en lumière les dysfonctionnements récurrents au sein de l'organigramme sportif. La pression monte désormais sur les dirigeants, d'autant que des rumeurs font état de refus de la part d'autres entraîneurs pressentis pour le poste.
Chelsea se retrouve donc à un carrefour critique. Le prochain choix d'entraîneur sera déterminant pour apaiser la colère des supporters et redonner un cap à un projet qui semble, une fois de plus, avoir perdu le nord.
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