L'action a enflammé les débats après la rencontre entre le FC Barcelone et Girona. Alors que son équipe s'imposait, l'attaquant prêté par Manchester City, Claudio Echeverri, a reconnu que le contact avec Jules Koundé, non sanctionné par l'arbitre Cesar Soto et validé par la VAR, pouvait prêter à discussion.
Une admission qui attise la controverse
Interrogé sur le sujet en marge du match, le jeune Argentin a fait preuve d'une franchise inhabituelle. Il a expliqué que son geste, effectué à pleine vitesse, n'était pas intentionnel. Cependant, il a concédé qu'il aurait parfaitement compris si l'arbitre central avait décidé de siffler une faute à son encontre, une décision qui aurait pu changer le cours de la partie.
L'amertume palpable du vestiaire barcelonais
Du côté des Blaugranas, l'incompréhension était totale. À la sortie du stade, Jules Koundé n'a pas caché son sentiment, estimant qu'il s'agissait d'une faute évidente. Ses coéquipiers, à l'image de Dani Olmo et Frenkie de Jong, ont affiché une frustration non verbale mais éloquente, refusant même de commenter la scène.
Le gardien Joan Garcia, pourtant auteur d'une solide performance, a pointé du doigt l'absence d'intervention de la vidéo. Selon lui, l'incident était suffisamment clair pour justifier un appel à la reprise. Il a toutefois préféré recentrer le débat sur les erreurs collectives de son équipe, soulignant la nécessité de mieux gérer les transitions défensives.
Une autocritique générale malgré l'injustice ressentie
Malgré le sentiment d'injustice, les joueurs du Barça ont majoritairement choisi la voie de l'autocritique. Le défenseur Pau Cubarsi a évité de s'étendre sur la polémique arbitrale, insistant plutôt sur les carences globales de son équipe, qu'il a jugées similaires à celles observées face à l'Atlético de Madrid.
Le latéral Gerard Martin a suivi la même ligne, admettant la clarté de la faute mais appelant à se concentrer sur les aspects maîtrisables. L'entraîneur Hansi Flick a quant à lui accordé deux jours de repos à son groupe, tandis que Raphinha a laissé transparaître son amertume sur les réseaux sociaux, évoquant des conditions de compétition déséquilibrées.
Cette polémique, née d'une action non sanctionnée, cristallise les frustrations d'un FC Barcelone en recherche de stabilité, tandis que Girona savoure une victoire teintée d'un débat qui promet de durer.
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