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Didier Deschamps, le patron des Bleus

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À quelques mois de la Coupe du Monde, le président de la Fédération Française de Football, Philippe Diallo, a appris à ses dépens qu'il y a des sujets qu'il ne faut pas toucher. Dans une interview, il avait laissé entendre qu'il connaissait déjà le nom du successeur de Didier Deschamps, ce qui a immédiatement déclenché un tollé. Tout le monde a compris que le nouveau sélectionneur serait Zinedine Zidane, ce qui a mis le feu aux poudres.

La réaction de Didier Deschamps

La réponse de Didier Deschamps n'a pas tardé. En conférence de presse, il a sèchement renvoyé son président dans les cordes, en déclarant : « Je passe suffisamment de temps avec lui pour lui parler ». Cette phrase, aussi glaciale que cinglante, signifiait clairement qu'il y avait eu un recadrage en privé. Le message est passé cinq sur cinq, et Philippe Diallo a opéré un virage à 180 degrés quelques jours plus tard, en déclarant : « Je ne m’exprime plus sur la question du sélectionneur ».

Le silence de Philippe Diallo

Ce silence radio imposé sonne comme un aveu de maladresse, voire de faute politique. Didier Deschamps a remis les pendules à l'heure, et Philippe Diallo a retrouvé le silence. Cet épisode illustre parfaitement le rapport de force qui règne à la FFF, où Didier Deschamps, fort de ses quatorze ans de règne et de sa légitimité immense, reste le seul maître à bord. Il déteste que l'on parle de sa succession alors qu'il est encore en poste, et il l'a fait savoir. Le sujet Zidane est désormais clos, jusqu'à la fin du Mondial.

La communication délicate autour des Bleus

La communication autour des Bleus est un art délicat, et Philippe Diallo vient d'en faire l'amère expérience. Didier Deschamps a sifflé la fin de la récréation, et il est clair que la succession de Didier Deschamps ne sera pas discutée avant la fin de la Coupe du Monde. Le président de la FFF a voulu marquer son territoire, mais il s'est pris un retour de flamme monumental.

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