À quelques heures de l’affrontement décisif contre Naples, l’ambition de Bologne est claire. Marco Di Vaio, directeur sportif du club, insiste sur la légitimité de sa formation à disputer cette finale de Supercoupe d’Italie, un événement historique pour les Rossoblu.
Une place méritée et une occasion unique
Pour la première fois de son histoire, Bologne participe à cette compétition. La dernière fois que le club a remporté un trophée, cette épreuve n’existait pas encore. Sa qualification est le fruit direct de son succès en Coupe d’Italie en mai dernier, couronné par une victoire aux tirs au but face à l’Inter en demi-finale vendredi dernier. Di Vaio exprime une fierté palpable, soulignant que les bons résultats enregistrés ces dernières années créent à la fois de la fierté et une obligation de gagner. Pour les joueurs, c’est l’opportunité d’inscrire leur nom dans les annales du club.
Italiano, l’architecte du courage
Le directeur sportif attribue une grande part de cette transformation à l’entraîneur Vincenzo Italiano. Son arrivée a marqué un changement de philosophie notable après l’ère Thiago Motta, davantage axée sur la possession. L’adaptation n’a pas été immédiate, mais le technicien a trouvé un groupe réceptif et désireux d’apprendre. Le courage qui caractérise désormais le jeu de Bologne lui est directement imputable. Italiano confirme d’ailleurs sa spécialisation en coupes, puisqu’il dispute sa cinquième finale en quatre ans, un parcours entamé à la Fiorentina avec des finales en Conference League et en Coupe d’Italie.
Le rendez-vous est fixé ce lundi à 20h00 au stade Al-Awwal Park de Riyad. Le vainqueur sera désigné à l’issue du temps réglementaire ou, en cas d’égalité, directement par une séance de tirs au but, sans prolongation. Une page d’histoire est à écrire pour Bologne.
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