L'Italie vit sa troisième absence consécutive au Mondial comme une tragédie absolue, et l'arbitre français Clément Turpin se retrouve au cœur d'une tempête médiatique sans précédent. Les tifosi et la presse italienne pointent du doigt trois décisions cruciales qui, selon eux, ont précipité la chute de la Nazionale.
Les décisions controversées de Clément Turpin
La première décision controversée concerne l'égalisation bosnienne à la 79e minute, validée malgré une main suspecte d'Edin Džeko au début de l'action. Bien que le règlement stipule qu'une main accidentelle d'un coéquipier ne doit pas annuler un but, l'Italie crie au scandale face à l'absence d'intervention de la VAR.
La deuxième décision litigieuse concerne l'expulsion évitée de Tarik Muharemović, qui a fauché Marco Palestra alors qu'il filait au but. Le carton jaune brandi par Clément Turpin, confirmé par ses assistants, est perçu en Italie comme une erreur manifeste d'interprétation d'une occasion nette de but.
Enfin, un contact du bras non sifflé dans la surface sur une frappe de Francesco Pio Esposito en fin de prolongation a fini d'exaspérer les joueurs de Luciano Spalletti. Le nom de Clément Turpin était déjà accueilli avec une immense méfiance en Italie, car il officiait lors du traumatisme de 2022 contre la Macédoine du Nord.
Une coïncidence qui renforce le sentiment de malédiction
Cette coïncidence renforce le sentiment de malédiction dans un pays où le football est une religion. Réduite à dix dès la 41e minute après l'expulsion de Bastoni, l'Italie n'a pas su tenir son avance et s'est finalement effondrée lors de la séance des tirs au but, laissant la Bosnie s'envoler vers une qualification historique.
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