L'Inter Milan aborde son huitième de finale retour de Ligue des Champions le dos au mur. Après une défaite 3-1 en Norvège face au Bodo/Glimt, les Nerazzurri doivent absolument s'imposer à domicile ce mercredi pour espérer se qualifier. Une victoire par deux buts d'écart enverrait la rencontre en prolongations, tandis qu'un succès par trois buts d'avance serait nécessaire pour une qualification directe.
La confiance malgré le déficit
L'entraîneur Cristian Chivu a abordé cette confrontation délicate avec sérénité lors de sa conférence de presse. Il a souligné l'importance pour son groupe de ne pas se laisser submerger par l'enjeu du score à combler. Pour le technicien roumain, la clé réside dans une approche match par match et dans la conviction collective de pouvoir renverser la situation.
Chivu a reconnu la déception laissée par la performance en terre norvégienne, tout en rappelant la réaction positive de son équipe en Serie A. L'Inter a en effet enchaîné avec une victoire 2-0 à Lecce, consolidant sa première place au classement. Cette capacité à rebondir rapidement est un atout majeur selon lui.
Une préparation mentale cruciale
Le coach interiste a mis l'accent sur la préparation psychologique. Il a insisté sur le fait que son effectif, à la fois physiquement et mentalement, était prêt à affronter tous les scénarios, y compris des prolongations voire une séance de tirs au but. La vigilance reste de mise face à un adversaire réputé pour sa dangerosité dans les transitions rapides.
Concernant le retour éventuel de Hakan Calhanoglu, absent lors des deux dernières rencontres, Chivu s'est montré évasif, laissant planer le doute jusqu'au dernier moment. L'incertitude pèse donc sur la composition de l'équipe qui tentera d'accomplir cet exploit au stade San Siro.
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