La polémique enfle en Espagne après le report in extremis de la rencontre de La Liga entre Rayo Vallecano et le Real Oviedo. La décision, prise par les instances de la compétition quelques heures seulement avant le coup d'envoi prévu dimanche, a provoqué une onde de choc. Motif invoqué : l'état jugé impraticable de la pelouse du stade de Vallecas.
Cette annulation tardive a laissé sur le carreau l'ensemble de la délégation asturienne, joueurs comme supporters, qui avaient fait le déplacement depuis les Asturies. Une situation qui a déclenché une colère immense du côté d'Oviedo, dont le président Martin Pelaez a immédiatement réclamé l'attribution des trois points de la victoire, refusant un simple report.
Cazorla compare La Liga et la Premier League
C'est dans ce contexte tendu que Santi Cazorla, ancienne star du Villarreal et d'Arsenal, a pris la parole sur les réseaux sociaux. Dans un message posté ce dimanche et vu par des millions d'internautes, l'ex-milieu de terrain, qui a évolué au plus haut niveau dans les deux championnats, a porté un jugement sans appel.
Il a estimé que La Liga se situait à une distance considérable de la Premier League anglaise sur tous les plans, dénonçant implicitement la gestion de ce dossier. Son intervention, lourde de sens, ajoute une pression supplémentaire sur la direction du championnat espagnol, régulièrement critiquée pour sa gestion opérationnelle ces dernières saisons.
Oviedo réclame les trois points
Conformément à la volonté de son président, le Real Oviedo a officiellement déposé une requête auprès de La Liga pour se voir attribuer la victoire sur tapis vert. Selon les informations de la presse madrilène, la ligue doit examiner le dossier dans les prochains jours.
Une décision est attendue avant le prochain match des Asturiens, prévu ce week-end contre l'Athletic Club. L'enjeu est de taille pour le club, engagé dans la course au maintien. Cette affaire, au-delà du simple incident sportif, relance le débat sur le professionnalisme et l'organisation du football espagnol face à son homologue anglais, souvent présenté comme une référence.
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