La finale de la Coupe d'Afrique des Nations a tourné au cauchemar pour Brahim Diaz. L'attaquant marocain a vu sa tentative de panenka échouer lors de la séance de tirs au but décisive face au Sénégal, scellant le sort des Lions de l'Atlas.
Une erreur aux lourdes conséquences
Ce geste audacieux, s'il avait réussi, aurait pu offrir la victoire au Maroc dans le temps réglementaire. À la place, c'est le Sénégal qui a finalement remporté le trophée après les prolongations, laissant les coéquipiers de Diaz avec une amère désillusion et une attente de titre continental qui se prolonge depuis près d'un demi-siècle.
Les excuses ne suffisent pas
Si le joueur du Real Madrid a rapidement présenté des excuses publiques pour son raté, cette démarche n'a pas calmé toutes les voix. L'ancien sélectionneur des Lions de l'Atlas, Hervé Renard, a exprimé une position très ferme sur cet incident.
L'actuel entraîneur de l'Arabie saoudite a estimé qu'un tel échec dans un moment aussi crucial manquait de considération envers une nation entière qui aspire à un succès depuis des décennies. Il a rappelé avoir vécu une situation similaire lors de la Coupe arabe, où l'un de ses joueurs avait également raté une panenka face au Maroc, et l'avait immédiatement conduit en conférence de presse pour s'exciser.
Pour Renard, le droit à l'erreur existe, mais le contexte impose une responsabilité particulière. Cet épisode marque durablement le parcours international de Brahim Diaz et relance le débat sur l'opportunité des gestes techniques dans les moments de plus haute pression.
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