L'inquiétude est retombée du côté de Bilbao. L'Athletic Club, menacé d'un embargo sur ses transferts par la FIFA, a finalement réussi à échapper à cette lourde sanction. Le différend portait sur les modalités de la rupture anticipée du prêt du gardien Alex Padilla au Mexique.
Une menace de trois mercatos levée
La fédération internationale avait inscrit le club sur sa liste des interdictions d'enregistrement de nouveaux joueurs. Cette procédure faisait suite à un désaccord concernant les droits de formation liés au retour précipité d'Alex Padilla de son prêt aux Pumas UNAM l'été dernier. Une telle sanction aurait bloqué tout recrutement jusqu'en janvier 2028, soit pour trois périodes de transfert consécutives.
Les dirigeants du club ont toutefois toujours affirmé que la situation serait résolue rapidement. Ils ont obtenu gain de cause, la FIFA ayant confirmé à l'Athletic que le dossier était désormais en règle. L'instance a indiqué que le retrait officiel de la liste interviendrait dans un délai maximal de cinq jours.
Padilla, un retour contraint mais sans conséquence
Le retour d'Alex Padilla n'était pas un choix stratégique, mais une nécessité. Le club avait en effet laissé partir son autre gardien, Julen Agirrezabala, à Valence pour la saison 2025-2026, créant un besoin urgent dans l'effectif. Si ce rapatriement a failli coûter cher sur le plan administratif, la direction peut aujourd'hui souffler. La résolution rapide de ce litige évite au club une paralysie sportive majeure.
Cette décision libère totalement l'Athletic pour le prochain mercato estival. Le club pourra donc renforcer l'effectif d'Ernesto Valverde, qui en aura besoin après une saison compliquée. La tâche des recruteurs reste néanmoins singulière, contrainte par la politique non écrite du club de ne faire signer que des joueurs ayant un lien avec le Pays basque.
Malgré ce filtre exigeant, des options existent sur le marché. La levée de la menace FIFA permet désormais de les explorer sereinement pour préparer la saison prochaine.
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