La soirée de mardi au stade Diego Armando Maradona a tourné au cauchemar pour Antonio Conte et le Napoli. Éliminés aux tirs au but par Côme, dirigé par Cesc Fàbregas, en quarts de finale de la Coupe d'Italie, les Partenopei ont quitté la compétition dans un climat de vive tension.
Une colère crescendo sur le banc
Les images de Sport Mediaset ont montré l'exaspération croissante de l'entraîneur italien face aux décisions arbitrales. Sa frustration a atteint son paroxysme juste avant la pause, à la suite d'une faute de Jacobo Ramon sur Rasmus Højlund en bordure de surface. Conte a alors réclamé avec virulence l'intervention de la VAR, estimant que l'action méritait au minimum un examen approfondi, voire une sanction plus sévère.
Sa protestation s'est intensifiée en début de seconde période, lorsqu'une faute similaire du même joueur n'a, selon lui, pas été sanctionnée d'un carton jaune. Rejoint par des membres de son staff, le technicien a multiplié les réclamations auprès du quatrième arbitre, arguant que cette absence de sanction portait préjudice à son équipe.
L'accusation de partialité portée par Conte
Le point d'orgue de cette colère est survenu lorsque Antonio Conte a directement mis en cause l'intégrité de l'arbitre central. Il a exprimé sa conviction que l'officiel agissait de manière délibérée contre ses intérêts, une accusation grave qui résume son sentiment d'injustice tout au long de la rencontre.
Cette élimination cruelle, scellée au point de penalty, laisse le Napoli avec le goût amer d'une opportunité manquée et d'un arbitrage contesté. Les déclarations post-match de Conte, dans lesquelles il a réitéré son profond mécontentement, confirment que cette défaite dépasse, pour le club, le simple cadre sportif.
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