Le 22 décembre 2011, le Paris Saint-Germain était champion d'automne. Pourtant, trois jours plus tard, son entraîneur Antoine Kombouaré était remercié. Un paradoxe qui trouve son explication dans les profonds changements que connaissait alors le club de la capitale, fraîchement acquis par le Qatar.
Leonardo, l'homme de l'ombre du changement
Nommé directeur sportif en juillet 2011 par le nouveau président Nasser al-Khelaïfi, Leonardo a rapidement fait comprendre que le technicien néo-calédonien ne faisait pas partie de ses plans. D'après les confidences de Kombouaré, cette période fut marquée par une pression constante et des critiques récurrentes sur son travail, malgré les bons résultats sportifs.
L'objectif du directeur sportif brésilien était clair : préparer l'arrivée de son compatriote Carlo Ancelotti au banc parisien. Une situation qui a créé un climat de tension permanent au sein de l'encadrement, le manager remettant systématiquement en cause les choix de l'entraîneur.
Une saison de transition sous haute tension
L'été 2011 avait pourtant été marqué par un mercato ambitieux pour le PSG, avec l'arrivée de nombreux renforts comme Javier Pastore, Kevin Gameiro, Jérémy Ménez, Blaise Matuidi ou encore Salvatore Sirigu. Une période d'intégration complexe pour une équipe en reconstruction, que Kombouaré devait gérer tout en subissant les remarques négatives de sa hiérarchie.
Finalement, le départ de l'entraîneur a été vécu comme un soulagement après six mois de relations conflictuelles. Carlo Ancelotti a officiellement pris sa succession le 30 décembre 2011, marquant le début d'une nouvelle ère pour le club parisien sous direction qatarie.
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