La victoire de l'Olympique de Marseille face à Lens a laissé place à un débat bien différent en conférence de presse. L'entraîneur italien Roberto De Zerbi a estimé que les médias français étaient plus durs avec les techniciens étrangers. Une affirmation immédiatement remise en cause par le consultant Walid Acherchour.
Un "délit d'entraîneur hype" selon Acherchour
Pour le co-fondateur du "Club des 5", cette analyse ne correspond pas à la réalité. Il explique que la défiance envers De Zerbi provient plutôt d'une forme d'exigence accrue, liée à sa réputation et à son style de jeu très spécifique. Acherchour avance que cette pression médiatique est plus forte que celle subie par d'autres entraîneurs, comme Jean-Louis Gasset ou Gennaro Gattuso lors de leurs passages à Marseille, car ils n'arrivaient pas avec la même aura.
Dugarry et Cassano au cœur du débat
Le consultant pointe notamment le rôle de certains commentateurs, comme Christophe Dugarry, qu'il juge souvent pertinent mais particulièrement sévère envers le coach italien. Cette critique envers Dugarry n'est pas isolée. Récemment, l'ancien international italien Antonio Cassano s'en était également pris avec virulence à l'ancien champion du monde français, ainsi qu'à Jérôme Rothen, pour leurs analyses. Pour Acherchour, le cœur du problème réside dans une méconnaissance du parcours et de la philosophie de jeu de De Zerbi avant son arrivée à l'OM, alimentant des attentes et des critiques disproportionnées.
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