Le penalty raté par Jonathan David lors du match nul de la Juventus contre Lecce (1-1) continue de susciter des réactions en Italie. L'incident a donné lieu à un échange tendu entre l'entraîneur des Bianconeri, Luciano Spalletti, et le journaliste Sandro Sabatini.
Un penalty qui fait débat
L'affaire remonte à la rencontre de Serie A du 3 janvier 2026. Alors que les tireurs désignés étaient Manuel Locatelli et Kenan Yildiz, les deux joueurs ont finalement laissé la responsabilité à Jonathan David. L'attaquant canadien, récemment arrivé de Lille, a malheureusement échoué, privant son équipe d'une victoire précieuse. Cet échec lui avait valu de vives critiques de la part d'une partie des supporters et des médias.
La défense ferme de Spalletti
Quelques jours plus tard, après le large succès de la Juventus contre Sassuolo (3-0) – match durant lequel David s'était illustré en marquant et en délivrant une passe décisive –, Luciano Spalletti est revenu sur le sujet. Sans nommer personne, l'entraîneur a vivement critiqué certains commentateurs, les accusant de créer délibérément la polémique et la confusion pour servir des intérêts extérieurs au club. Il a défendu le choix de David, rappelant son excellent pourcentage de réussite aux tirs au but en carrière, et a fermement soutenu l'autorité de son capitaine sur le terrain.
Le journaliste Sabatini monte au créneau
Ces « allusions vagues » n'ont pas été du goût de Sandro Sabatini, journaliste populaire de Sport Mediaset et animateur sur YouTube. Se sentant visé, il a répliqué en affirmant ne pas apprécier ce type de sous-entendus. Il a nié toute partialité, déclarant ne soutenir aucune équipe en particulier, mais uniquement la sélection italienne. Dans sa réponse, il a également profité de l'occasion pour réitérer son soutien public à l'ancien entraîneur de la Juventus, Massimiliano Allegri, qu'il verrait bien à la tête de l'équipe nationale.
Cet échange public illustre la pression médiatique intense qui entoure le club turinois et la sensibilité autour des décisions prises sur le terrain, même les plus anecdotiques en apparence.
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