Le dernier match de l'année 2025 pour le Paris Saint-Germain s'annonçait comme une formalité. Opposé à Fontenay-le-Comte, club de National 3, en 32e de finale de Coupe de France à Nantes, le contexte invitait à une large rotation. Luis Enrique a suivi cette logique en présentant un onze profondément remanié, mêlant expérience et jeunesse.
Une défense et un milieu repensés
Entre les poteaux, Lucas Chevalier a profité de l'absence de Matvey Safonov pour retrouver les cages. La charnière centrale était confiée à Illia Zabarnyi et Lucas Beraldo, Marquinhos débutant sur le banc. Sur les côtés, le jeune Boly a été aligné à droite, tandis que Lucas Hernández occupait le flanc gauche, permettant ainsi à Achraf Hakimi, Warren Zaïre-Emery et Nuno Mendes de se reposer.
Au milieu de terrain, l'entraîneur parisien a également fait tourner. Le duo de jeunes Ndjantou et Senny Mayulu a été associé à l'expérimenté Fabián Ruiz, formant un trio pensé pour encadrer la relève tout en préservant Vitinha et João Neves.
Une attaque menée par Dembélé
En offensive, le Portugais Gonçalo Ramos, meilleur buteur de l'édition précédente, était positionné en pointe. Ousmane Dembélé, honoré du brassard de capitaine, évoluait sur le droit, et Désiré Doué complétait le trio sur le côté gauche. Une ligne d'attaque au profil solide, destinée à éviter toute surprise face à l'équipe de Fontenay.
Même avec cette équipe bis, la supériorité technique et physique du PSG ne faisait aucun doute. Luis Enrique avait également la possibilité de faire entrer d'autres talents du centre de formation en cours de partie, comme Kamara ou Jangeal. L'objectif était clair : valider la qualification sans forcer, clore l'année civile sur une bonne note et gérer avec intelligence un effectif très sollicité ces dernières semaines, notamment après le retour de Doha et la Coupe intercontinentale.
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