Alors que l'avenir de Xabi Alonso au Real Madrid semble de plus en plus fragile, la fédération brésilienne (CBF) a choisi de sécuriser le sien en officialisant la prolongation de Carlo Ancelotti. Une coïncidence de calendrier qui illustre deux trajectoires opposées.
Ancelotti, l'homme de la confiance brésilienne jusqu'en 2030
Contrairement au premier accord de 18 mois couvrant principalement la Coupe du monde 2026, le sélectionneur italien vient de parapher un nouveau contrat le liant à la Seleção jusqu'en 2030. Cet engagement de quatre ans le conduira ainsi au prochain cycle mondial, où il aura 71 ans à son terme. Malgré un récent changement de présidence à la tête de la CBF, la confiance en l'expérimenté technicien reste totale, un choix qui se traduira également par une rémunération le maintenant parmi les entraîneurs les mieux payés de la planète football.
Real Madrid : Alonso en difficulté, l'ombre d'Ancelotti plane
De l'autre côté de l'Atlantique, la situation est bien moins sereine pour Xabi Alonso au Santiago Bernabéu. Le successeur d'Ancelotti, qui avait tenté d'instaurer un jeu plus pressant et construit en début de mandat, semble avoir fait machine arrière. Face aux difficultés et à une pression interne palpable, le style madrilène est récemment revenu à des schémas plus fluides et offensifs, caractéristiques de l'ère Ancelotti. Cette adaptation, perçue comme une concession à un vestiaire mécontent, n'a pas suffi à enrayer la crise, au point que la rencontre contre Alavés ce dimanche est présentée comme décisive pour son maintien.
Un contraste saisissant se dessine donc entre la stabilité longue durée offerte à Carlo Ancelotti par le Brésil et l'incertitude immédiate qui entoure Xabi Alonso au Real Madrid, où les problèmes non résolus sous l'ancien manager resurgissent.
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