Le rêve européen de Villarreal s'est une nouvelle fois brisé dans la douleur. Ce mercredi soir, le club espagnol a concédé une défaite cruelle (3-2) face au FC Copenhague, scellant définitivement son élimination de la Ligue des Champions. Le but victorieux d'Andreas Cornelius dans les arrêts de jeu a porté le coup de grâce à un parcours désastreux, ponctué d'un seul petit point en six rencontres.
Un constat amer pour Marcelino
Sur le banc, Marcelino Garcia Toral affichait une mine déconfite en conférence de presse. Le technicien a dressé un bilan sans appel de l'aventure européenne de son équipe, qu'il a qualifiée de catastrophique. Il a pointé du doigt l'incapacité récurrente de son collectif à maintenir sa concentration défensive, un défaut absent du championnat domestique où Villarreal possède pourtant l'une des meilleures défenses.
Le syndrome de la double peine
Le match contre les Danois a résumé tous les maux du « Sous-marin Jaune » en C1. Les joueurs ont encaissé un but dès la troisième minute, puis un second seulement deux minutes après avoir réussi à égaliser. Marcelino a souligné que c'était la quatrième fois cette saison en Europe que son équipe concédait un but dans la foulée immédiate d'un but marqué. Des erreurs individuelles et un manque de décision dans les deux surfaces ont été fatals, à l'image des trois tirs cadrés de Copenhague qui ont tous abouti à un but.
L'entraîneur a fait le parallèle avec d'autres défaites similaires, comme contre le Borussia Dortmund, où deux occasions adverses avaient suffi à faire basculer le match. Il reconnaît son impuissance à trouver une explication rationnelle à cette dualité de visage entre la Liga, où l'équipe est solide, et la Ligue des Champions, où elle semble perdre tous ses repères. Malgré la déception, Marcelino assure que le groupe va se relever et tirer les leçons de cet échec cuisant pour l'avenir.
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