La préparation pour le Mondial 2026 s'annonce studieuse et d'une rigueur absolue pour les Fennecs. Conscient que les grandes compétitions se gagnent d'abord dans l'intimité du vestiaire, Vladimir Petkovic a décidé d'imposer des règles non négociables. Fini les caprices de stars ou les frustrations étalées au grand jour : le technicien bosnien a instauré un véritable code de conduite où l'harmonie et l'équilibre du groupe priment sur le talent brut.
Petkovic, le technicien bosnien aux méthodes draconiennes
La préparation pour le Mondial 2026 s'annonce studieuse et d'une rigueur absolue pour les Fennecs. Conscient que les grandes compétitions se gagnent d'abord dans l'intimité du vestiaire, Vladimir Petkovic a décidé d'imposer des règles non négociables. Fini les caprices de stars ou les frustrations étalées au grand jour : le technicien bosnien a instauré un véritable code de conduite où l'harmonie et l'équilibre du groupe priment sur le talent brut.
Le cas Bounedjah, un exemple pour les autres
La première victime de ce coup de balai disciplinaire n'est autre que Baghdad Bounedjah. Le héros de la finale de la CAN 2019 ne verra pas l'Amérique. Malgré son profil très utile d'attaquant pivot, Petkovic a estimé que sa présence serait néfaste pour le groupe. En cause ? Son attitude lors de la dernière Coupe d'Afrique, où l'attaquant avait ouvertement pesté contre son statut de remplaçant et ses sorties en cours de match.
Le retour de Bentaleb, sous conditions
Cette politique de tolérance zéro s'applique avec la même rigueur aux revenants, à l'image de Nabil Bentaleb. Écarté lors des précédents rassemblements après avoir manifesté sa colère d'être resté sur le banc face à l'Ouganda, le milieu lillois a finalement été réintégré. Cette rédemption n'a été rendue possible que grâce à la médiation de cadres respectés comme Riyad Mahrez et Aïssa Mandi pour briser la glace, conjuguée au besoin sportif urgent lié à la baisse de régime d'Ismaël Bennacer.
Le sélectionneur démontre que le passé glorieux et les qualités techniques exceptionnelles ne protègent personne si l'état d'esprit n'est pas irréprochable. La gestion humaine et psychologique est désormais la clé de voûte de son management. Les Algériens, mains sur le cœur, unis devant l'hymne. Mais dans les coulisses, Vladimir Petkovic a posé ses règles : éviction de Bounedjah, retour sous condition de Bentaleb. Le Mondial se jouera d'abord dans la tête.
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