Le Paris Saint-Germain a frôlé la catastrophe face à Monaco en 16es de finale aller de la Ligue des champions. Victorieux 3-2 après avoir été mené au score, le club parisien a aussi manqué un penalty, relançant les doutes sur son efficacité depuis le point de pénalty.
Un ratio alarmant pour un prétendant européen
Cette saison, le PSG ne transforme qu'un peu plus d'un penalty sur deux. Avec seulement cinq réalisations sur neuf tentatives toutes compétitions confondues, son taux de réussite plafonne à 56%. Ce chiffre place les hommes de Luis Enrique en bas du classement parmi les grands clubs européens encore en lice dans la plus prestigieuse des coupes.
L'incident contre Monaco, où Vitinha a vu sa tentative stoppée par Philipp Köhn, n'est pas un cas isolé. Pour une équipe qui vise explicitement la conquête continentale, cet écart avec les standards des autres favoris est un signal d'alarme. Dans les moments décisifs des phases finales, un tel point faible peut devenir rédhibitoire.
Un manque de sérénité généralisé
La fragilité parisienne ne se limite pas aux coups de pied arrêtés. L'équipe semble globalement moins solide et moins dominatrice que lors de l'exercice précédent. Les résultats positifs sont souvent obtenus de justesse, masquant des imperfections dans le jeu, tant en attaque qu'en défense.
La sérénité fait défaut, particulièrement dans les deux surfaces. Pour prétendre au plus haut niveau et devenir à nouveau intraitable, le PSG doit procéder à des ajustements rapides. L'intensité et l'enjeu des prochains rendez-vous, à commencer par le match retour contre Monaco, ne pardonneront pas ces détails.
La marge de progression est évidente. La capacité de Luis Enrique à corriger ces lacunes avant le cœur de la saison décisive sera scrutée. L'avenir immédiat du PSG en Europe pourrait bien se jouer sur ces fondamentaux.
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