À la veille du choc des barrages de Ligue des Champions entre le Borussia Dortmund et l'Atalanta Bergame, Raffaele Palladino a tenu une conférence de presse empreinte de réalisme et de détermination. Le technicien italien a évoqué l'ambiance du Signal Iduna Park, les absences dans son effectif et a répondu aux déclarations de son homologue allemand, Niko Kovač.
Une atmosphère de légende à apprivoiser
Le stade mythique de Dortmund, avec ses 81 000 places, attend les hommes de Palladino ce mardi soir pour le match aller. Le coach de l'Atalanta a salué cette enceinte, la décrivant comme un cadre prestigieux et intense, typique de la plus grande compétition européenne. Il a souligné que les supporters, même adverses, constituent la plus belle facette du football. Son équipe, reposée physiquement et mentalement, se dit motivée par ce défi d'envergure.
Atalanta privé de ses armes offensives
La tâche s'annonce ardue pour la Dea, qui devra composer sans deux de ses attaquants majeurs, Charles De Ketelaere et Giacomo Raspadori, tous deux blessés. Palladino a reconnu l'importance de ces joueurs, dont la qualité et l'imprévisibilité manqueront. Cependant, il a mis en avant la force collective et la maturité de son groupe, affirmant que les remplaçants étaient prêts à assumer leurs responsabilités au plus haut niveau.
Palladino contre les calculs de Kovač
La principale divergence avec l'adversaire est venue sur la question des pronostics. Niko Kovač avait estimé que les deux formations avaient strictement les mêmes chances, à 50/50, de se qualifier pour les huitièmes de finale. Interrogé à ce sujet, Palladino a fermement rejeté cette approche statistique. Il a expliqué qu'il ne se livrait jamais à ce genre de calculs avant une rencontre. Sa philosophie est plutôt d'insuffler à son équipe de la légèreté et une grande confiance en elle, tout en visant une maturité tactique permettant de réagir aux moments clés du match.
Malgré ce désaccord footballistique, les liens personnels restent forts. Palladino a en effet précisé qu'il connaissait bien Robert Kovač, le frère de Niko, avec qui il avait partagé un vestiaire à la Juventus, et qu'il lui réserverait une accolade chaleureuse avant le coup d'envoi.
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