La victoire de l'Inter face à la Juventus (3-2), samedi soir, est entachée par une vive polémique. Au cœur des débats, Alessandro Bastoni, dont l'attitude sur le terrain a déclenché une vague de haine en ligne.
Une simulation qui change la donne
L'action clé survient en fin de première période. Alors que le score est serré, le défenseur nerazzurro s'effondre dans la surface après un contact avec Pierre Kalulu. L'arbitre Federico La Penna brandit un second carton jaune à l'encontre du joueur de la Juventus, provoquant son expulsion. Les images montrent pourtant clairement que Bastoni a simulé.
Ironie du sort, le joueur italien était lui-même déjà averti. S'il avait été sanctionné pour cette simulation, il aurait dû quitter le terrain à son tour. Cette décision arbitrale a profondément influencé le cours de la rencontre, permettant à l'Inter de remporter un succès capital dans la course au titre.
Le backlash des supporters
Dans les heures qui ont suivi la fin du match, la colère des supporters, notamment ceux de la Juventus, s'est déversée sur les réseaux sociaux du joueur. Bastoni a été la cible d'un torrent d'insultes et de menaces, au point de devoir prendre une mesure radicale.
L'international de 26 ans a été contraint de désactiver les commentaires sur l'ensemble de ses publications Instagram pour se protéger. Cette réaction témoigne de l'intensité des attaques subies. Le joueur n'a fait aucune déclaration publique depuis l'incident.
Une polémique qui dépasse les clubs
Les critiques ne proviennent pas uniquement des tifosi. Des observateurs et d'anciens arbitres ont pointé du doigt cet acte de jeu antisportif. Certains commentateurs sont allés jusqu'à suggérer que ce comportement pourrait lui coûter sa place en équipe nationale d'Italie, estimant qu'un tel exemple est indigne du maillot azzurro.
Cet épisode relance le débat récurrent sur la simulation dans le football et l'impact des réseaux sociaux, où la frontière entre critique sportive et harcèlement devient de plus en plus ténue.
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