L'atmosphère est électrique à Marseille. Alors que le club traverse une période délicate sur le terrain, une nouvelle tension éclate au sein de l'effectif. L'entraîneur Roberto De Zerbi a pris une mesure forte en écartant le défenseur Amir Murillo du groupe professionnel.
Une sanction justifiée par l'état d'esprit
L'Italien a été très clair lors de sa conférence de presse. Il a expliqué sa décision par un manque d'implication quotidienne de la part du joueur panaméen. Pour De Zerbi, les erreurs techniques peuvent être pardonnées, mais pas un déficit d'engagement et de détermination. Il a insisté sur le fait que seuls les joueurs démontrant une faim de compétition constante méritaient de faire partie de son équipe.
Murillo répond par les réseaux sociaux
De son côté, l'intéressé a réagi via sa plateforme Instagram. Il a partagé un message énigmatique évoquant la persistance de son identité face à l'adversité, laissant transparaître un sentiment d'incompréhension et d'isolement. Ce post intervient après une série de matchs difficiles pour le latéral droit, qui était titulaire lors des récents revers européens et a été impliqué dans la défaite contre le Paris FC.
Un électrochoc risqué pour le vestiaire
Cette décision intervient dans un contexte déjà tendu au Vélodrome. Le groupe olympien sort d'une semaine compliquée, marquée par des résultats décevants et une ambiance générale fébrile. En agissant de manière aussi frontale, le technicien cherche sans doute à provoquer une réaction collective et à réaffirmer ses exigences.
Cependant, cette méthode comporte un risque : celui de fragiliser encore un peu plus la cohésion d'un effectif en recherche de repères. L'affaire peut soit servir de déclic pour resserrer les rangs, soit accentuer les divisions. La réponse se fera voir dans les prochaines rencontres, à commencer par le choc en Coupe de France contre Rennes. À Marseille, chaque geste a désormais le poids d'un symbole.
Laisser un commentaire