L'arrivée d'Albert Riera sur le banc de l'Eintracht Francfort connaît un contretemps. Les négociations entre le club allemand et le NK Celje, son club formateur en Slovénie, patinent sur le montant de sa clause de départ.
Un écart de plusieurs millions d'euros
Selon des sources concordantes en Allemagne, la clause libératoire du technicien espagnol s'élèverait à cinq millions d'euros. Une somme que la direction de Francfort souhaiterait réduire significativement. Les dirigeants de l'Eintracht auraient proposé une indemnité avoisinant 1,3 million d'euros, creusant ainsi un fossé important entre les deux parties.
Bien que cette somme ne représente pas un obstacle insurmontable pour le club de Bundesliga, les discussions s'enlisent. L'Eintracht, qui aurait d'autres profils en réserve, pourrait se tourner vers une alternative si les pourparlers s'avèrent trop complexes.
Une prise de fonction décalée pour Riera
Ce blocage pourrait avoir une conséquence directe sur le calendrier. Il est désormais probable que l'équipe première affronte Bayer Leverkusen ce week-end sous la direction de l'encadrement intérimaire. Albert Riera ne prendrait alors ses fonctions qu'après cette rencontre.
Le profil contrasté du successeur de Toppmöller
Le choix de l'ancien international espagnol, 43 ans, interroge certains observateurs, car il n'a encore jamais entraîné à un tel niveau. Son profil tranche cependant volontairement avec celui de son prédécesseur, Dino Toppmöller. Riera est en effet décrit comme un meneur d'hommes au caractère bien trempé et à l'approche très terrain, à l'opposé du style plus réservé et technocratique de l'ancien coach.
L'Eintracht Francfort mise donc sur un choc culturel et un nouveau souffle, à condition de régler au plus vite ce différend financier avec le club slovène.
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