L'atmosphère était pourtant à la célébration au Vélodrome, après une victoire convaincante 3-1 face à Lens ce samedi. Mais en conférence de presse, Roberto De Zerbi a choisi de répondre à des critiques récurrentes. Le technicien italien a laissé transparaître son agacement face à ce qu'il perçoit comme un traitement différencié de la part d'une frange de la presse marseillaise.
Un sentiment d'injustice lié à ses origines
Le coach de l'Olympique de Marseille a clairement évoqué l'idée que sa nationalité jouerait un rôle dans le ton de certaines critiques. Il a estimé que le débat serait sans doute différent s'il était français, tout en réaffirmant son profond attachement à la cité phocéenne et son respect pour l'institution. Selon lui, certains journalistes auraient tendance à se comporter en « propriétaires » des lieux, une posture qu'il rejette catégoriquement, rappelant que le seul patron du club est l'Américain Frank McCourt.
Le club marseillais soutient son entraîneur
Dans la foulée de ces déclarations, l'OM a publié un communiqué officiel pour calmer le jeu et rappeler son cadre de communication. Le club a nié pratiquer la censure ou le boycott, expliquant que ses décisions en la matière relèvent d'une stratégie collective. Il a toutefois réaffirmé son droit à exiger le respect de règles déontologiques de la part des médias et à se défendre contre des accusations portant atteinte à son image.
Arrivé à l'été 2024 après des passages à Sassuolo, Shakhtar Donetsk et Brighton, De Zerbi mène actuellement l'OM à la troisième place du championnat, à sept points du leader parisien. La saison dernière, pour sa première année sur le banc marseillais, il avait conduit le club à une solide deuxième place.
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